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Des bilans de santé pour les dirigeants et les cadres supérieurs


Le 07-09-2011

Un « capital immatériel » malmené
Aujourd’hui, le paysage entrepreneurial français est dominé par les petites et moyennes entreprises (PME), représentant ainsi deux emplois sur trois. Dans ces petites structures, le capital santé du dirigeant est leur premier « capital immatériel », bien souvent malmené : les chefs d’entreprise sont en première ligne et cumulent stress, surcharge de travail, solitude et incertitude. Les horaires irréguliers, parfois le tabac et les repas lourds lors de déplacements, ne font qu’accentuer les risques de problèmes de santé.

A ces problématiques s’ajoute l’idée reçue que les dirigeants n’ont pas le temps d’être malades, ce qui les empêche de parler de leurs problèmes de santé.

Au sein des plus grandes entreprises, ces personnes peuvent au moins bénéficier des services de santé au travail et d’un suivi en tant que salariés, contrairement aux dirigeants indépendants qui se retrouvent seuls face à leurs problèmes. De ce fait, la question de leur santé a rarement été traitée dans le cadre d’études approfondies.
 

Des données inexistantes
L’observatoire AMAROK souhaite aujourd’hui palier ce manque de données que son président fondateur, Olivier Torrès, décrit ainsi :
« Il existe plus de statistiques sur la santé des baleines bleues que sur celle des entrepreneurs ! ».

Premier observatoire de la santé des dirigeants de PME et travailleurs non salariés (TNS) en France, AMAROK va mener, en partenariat avec le groupe Malakoff Médéric et le Centre des Jeunes Dirigeants (CJD), une expérimentation sur 3 ans qui consistera en un suivi mensuel approfondi par téléphone de 230 membres du CJD et de 300 clients Malakoff Médéric.
 

Pour prévenir : le bilan de santé
Les dirigeants et cadres supérieurs doivent aujourd’hui se prémunir contre 4 grandes catégories de maladies :

- les maladies cardiovasculaires,
- les maladies nutritionnelles,
- les troubles nerveux,
- les cancers.

Pour cela, et comme le veut l’adage, il vaut mieux prévenir que guérir. Les bilans de santé représentent ainsi l’un des meilleurs outils de prévention qui soient, hormis bien évidemment une bonne hygiène de vie.

La caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) propose aujourd’hui un bilan de santé gratuit mais son contenu reste élémentaire, les examens complémentaires devant être réalisés ultérieurement en fonction de l’analyse des premiers résultats. Ainsi, il existe un véritable besoin en matière de bilans de santé complets s’adaptant aux risques que peuvent encourir certains dirigeants ou cadres supérieurs selon leur mode de vie.

Plusieurs centres d’examens médicaux répondent à cette demande, croissante et haut de gamme, et proposent un suivi personnalisé (communication par téléphone, e-mail ou SMS) et un traitement rapide des demandes (rendez-vous unique pour tous les examens, délai d’attente dans le centre médical réduit), le tout dans un cadre de qualité privilégié. Outre l’analyse des premiers résultats obtenus, la consultation d’un cardiologue est bien souvent prévue lors du rendez-vous, complétant ainsi les radiographies ou encore l’électrocardiogramme menés précédemment.

Il revient désormais aux entreprises de prendre conscience de l’importance de leur plus précieux « capital immatériel », à savoir la santé de leurs dirigeants et cadres supérieurs, et de le protéger en proposant la prise en charge des bilans de santé. Cette démarche constitue une tendance forte dans la politique de prévention des risques d’entreprise par QUATREM.

 




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